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- Titre : Pain In My Eyes
- Année : 2008
Paroles :
J'suis emotionnellement différent, à force de différence
Mes peines sur feuilles font de la défiance une référence
Mes écris une breve érance, dans le monde de l'évasion
Le bonheur à temps plein me tend la main mes je rattes toutes les occasions
Alors je reprends la route en regardant, autour de moi
Je vois personne à part ces feuilles et ce stylo penduent au bout de mes doigts
Et tu ferais quoi toi , y'à que des "pourquoi" au bout de mes levres
Pourquoi la vie est une école et que je ne suis pas le meilleur élève
Pourquoi autant de tristesse dans ma verve, pourquoi la mélancolie m'inspire
Pourquoi ais-je du mal à gouter à la vie alors que le tabac fait que tu l'aspires
Y'a qu'à se dire, que le monde nous blesse et que le temps fait que ca se panse
Y'a qu'à se dire que la vie est belle et que c'est uen question sans réponse
Alors je penses et je repanses jusqu'à m'endormir
Je rêves de rapper mon coeur jusqu'à que ma langue veuille s'engourdir
Je donnes ça pour dire ce que je ressens en me privant de privation
Même si dans mon, cerveau demeure une interrogation
Entre deux bastions, j'ai fais de ma paix uen mutilée de guerre
À me battre avec le mensonge, la vérité pour adversaire
À trop verser le sang des innocents,
Le manque d'amour pour accusation, et les coupables se désignent aux 100
Je vis sans crainte, la peur au ventre
Depuis que l'ange de la mort et le gardien de mon entre
Je veux me connaître en me décrivant via des lettres
La clé de sol ouvre la serrure de mon être
Peut-être que je quitterai ce bas monde violement
Sans dire ce que je penses à celle que j'aime, celle que j'aimais, et celle que j'aimerai tant
Batterai des ailes au rythme de ces battements
Prendre soin de la mère de mes enfants, l'impression que je n'aurai pas le temps
L'impression de toujours me battre quand, la vanité est mon seul banc
Mais tant que je ne hisse pas le blanc, l'humilité changera pas de camp
Le doute et la volonté pour seul clan, je doute, que je ne puisse pas le faire
Tant de gourmandise et un seul flanc, je veux croiser les fers
Parole de fier, je ne cesserai de me taire
Pour pas me noyé car je suis comme une, encre à la mer
De l'encre à la paire de feuilles noircies, il y'a long,
Entre la cuillière et le palet alors j'ai choisi
Entre le courage et le dépit
L'interêt et le mépris
Le suicide et le défi
Le coeur et un débris
Le rap est apparu à ma vue, alors je l'ai pris
Puis mes yeux se sont ouverts, alors là j'ai appris
Mais mon âge a fait des caprices, ne voulait pas que j'étudie
La vie et ses vues factices, ce prisme qui répudie du paradis
Et par là je dis que le diable en fait mourrir sous des amas de rimes
À tout bien son mal, mon résumé en 22 ruines
Comment vous parler de ma Terre sans vous parler de moi
La tristesse seul sentiment qui me met en émoi
Me, vide de moi,
Comme cet encre qui coule en guise de larmes pendant des mois et des mois
Aidez-...
Je n'arrives plus à le dire alors je me met à le chanter, à l'écrire en rimes qui ont l'air
Par le talent enchanté, mais en fait je suis plein de boue moi , je me promene dans un chantier
Et vous le chanteriez peut-être à ma place
Si vous verriez le reflet, de la peine dans votre glace
Si vous vous sentiriez seul dans votre classe,
Quand l'utopie de l'unité vous blaze, vous rend flasque
À en sommeiller, jusqu'au jour où l'amour ne pourra plus se monneyé
Une fois dans les bras de morphée le rêve ne veut plus me réveiller, quand le malheur me parle aucun probleme, quand c'est le bonheur mon oreille est,
Sourde, comme le fond vide de sa gourde
Qui est percée mais ne coule pas quand l'être humain fait ses bourdes
Fais le fourbe, tu crois que quoi ?!
Même l'éléphant ralentit le pas quand il sent que la vie s'écourte
J'avance vers le trépas pas à pas
Mais en fait j'attend que la porte s'ouvre car y frapper je n'oserais pas